Histoire, mémoire et colonisation : quand la loi s’en mêle

mardi 7 avril 2015
par Lilian Brower Gomes
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Deux lois récentes relatives à l’histoire et à la mémoire de la colonisation, via les programmes scolaires, sont venues jeter une lumière crue sur leurs enjeux politiques, historiques et éducatifs.

Présentation De nombreux travaux historiques montrent comment l’histoire politique, économique et sociale de la France s’est nourrie du système esclavagiste puis colonial, et font de la traite des noirs comme du fait colonial des éléments essentiels, si ce n’est indispensables, pour la compréhension de l’histoire contemporaine de la France. Dans ce contexte, deux lois méritent notre attention :

- La loi n° 2001-434 du 21 mai 2001 portant sur la traite négrière et l’esclavage.
- La loi n° 2005-158 du 23 février 2005 portant sur la colonisation.

Janvier 2005 : le Premier ministre reçoit le Comité pour la mémoire de l’esclavage en vue d’instaurer une "Journée des mémoire de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions". Une journée qui découle de la loi du 10 mai 2001, reconnaissant, plus de 150 ans après l’abolition de l’esclavage, la traite négrière comme étant un crime contre l’humanité.. [...]

ARTICLE D’EMILIE ROMAN SOURCE : site du GFEN / revue Dialogue / articles en ligne

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